Actualités et K+ Le Journal des Néphrologues Libéraux
Actualités Article 24
24 novembre 2025
Cher(e)s collègues,
Quelques informations concernant, notre problématique sur l’article 24 du PLFSS 2026.
J’ai pu personnellement m’exprimer auprès de la ministre lors d’une réunion Avenir Spé avec d’autres syndicats de spécialiste il y a quinze jours. J’ai développé les arguments que vous connaissez que j’ai détaillé dans mon dernier communiqué de presse.
Vous trouverez ci-dessous, l’ensemble des amendements votés par le Sénat.
Comme vous le verrez dans l’amendement 668 soutenu par la commission des affaires sociales, qui a été adopté, la demande d’économie de 20 millions concernant notre spécialité a été annulée, en attendant la fin des réformes nous concernant. Ceci n’est qu’une étape. Une commission mixte paritaire va être mise en place mercredi avec probablement une 2e lecture à l’assemblée. Le point positif est l’absence d’avis défavorable du gouvernement concernant cet amendement.
Par ailleurs, une démarche commune va être publiée avec 30 syndicats dont le nôtre en demandant la suppression pure et simple de l’article 24 auprès du premier ministre. Une réunion inter syndicale : CSMF, Avenir Spé, BLOC, MG France, SML, a lieu mardi 25 novembre afin de fixer les actions de contestations communes.
Nous vous tenons bien sur informés.
Confraternellement
Dr Goupy
Article 20 bis supprimé : conservation vaccins dans les cabinets de MG
https://www.senat.fr/amendements/2025-2026/122/Amdt_83.html
Article 21 :
- Création de rémunérations forfaitaires modulées pour les médecins exerçant dans les zones sous-denses
https://www.senat.fr/amendements/2025-2026/122/Amdt_655.html - Suppression d’un alinéa précisant la rémunération des docteurs juniors par le centre hospitalier universitaire
https://www.senat.fr/amendements/2025-2026/122/Amdt_1581.html - Amendement du Gouvernement – Rémunération de la participation à la régulation de la médecine ambulatoire
https://www.senat.fr/amendements/2025-2026/122/Amdt_1860.html - Suppression des dispositions régulant le fonctionnement des structures spécialisées en soins non programmés
https://www.senat.fr/amendements/2025-2026/122/Amdt_567.html - Extension de la durée de renégociation des conditions de rémunération des soins non programmés
https://www.senat.fr/amendements/2025-2026/122/Amdt_658.html
Article 21 bis : suppression du réseau France Santé et des communautés France Santé
https://www.senat.fr/amendements/2025-2026/122/Amdt_659.html
Article 21 quater : suppression d’exonérations sociales pour l’installation des médecins et report d’un an de la suppression des contrats de début d’exercice
https://www.senat.fr/amendements/2025-2026/122/Amdt_660.html
Article 21 septies : encadrement de la médecine esthétique
https://www.senat.fr/amendements/2025-2026/122/Amdt_1826.html
Article 21 decies : suppression de l’expérimentation de l’équipe de soin traitante
https://www.senat.fr/amendements/2025-2026/122/Amdt_92.html
Article additionnel après article 22 : application provisoire des tarifs hospitaliers de l’année précédente en cas de retard dans la publication des nouveaux tarifs (amendement CSMF)
https://www.senat.fr/amendements/2025-2026/122/Amdt_486.html
Article 24 :
- Supprime la dérogation au principe conventionnel prévue par cet article concernant les modalités de détermination du prix des forfaits techniques en imagerie
https://www.senat.fr/amendements/2025-2026/122/Amdt_669.html - Suppression du pouvoir décision unilatérale de baisse des tarifs lorsqu’une rentabilité excessive est constatée dans un secteur
https://www.senat.fr/amendements/2025-2026/122/Amdt_670.html - Report de l’entrée en vigueur de la réforme de la tarification de la radiothérapie et dialyse dans les établissements de santé et suppression des baisses de tarifs sur 2026
https://www.senat.fr/amendements/2025-2026/122/Amdt_668.html
Article 24 bis : suppression de la mesure qui prévoit que lorsque le rapport moyen entre l’excédent brut d’exploitation et le chiffre d’affaires et le rapport moyen entre le résultat net et le chiffre d’affaires dégagés par les actes ou les prestations sont supérieurs à des seuils déterminés par un décret pris après avis de la HAS, le tarif de ces derniers peut être réduit d’office par arrêté des ministres.
https://www.senat.fr/amendements/2025-2026/122/Amdt_110.html
Article 25 bis : suppression de l’extension des baisses de tarifs aux ophtalmo et dentistes
https://www.senat.fr/amendements/2025-2026/122/Amdt_491.html
Article 26 bis : suppression de la disposition prévoyant le déremboursement des actes et prestations prescrits par des médecins non conventionnés.
https://www.senat.fr/amendements/2025-2026/122/Amdt_16.html
Article 26 quater : suppression de la possibilité de procéder à tout moment à une modification de la nomenclature des actes et prestations et de négocier un avenant à la convention médicale chaque année, afin de déterminer les tarifs afférents aux actes et prestations ayant fait l’objet d’une nouvelle hiérarchisation au cours de l’année.
https://www.senat.fr/amendements/2025-2026/122/Amdt_676.html
Lettre ouverte du CNP Néphrologie
Chers collègues , Chers amis
Voici la lettre ouverte du CNP concernant notre problématique. N’hésitez pas à la diffuser largement autour de vous.


Cordialement
Dr Goupy – Président du SNL
Communiqué de presse
PLFSS 2024 : une attaque infondée et confiscatoire contre la néphrologie libérale
14 novembre 2025
Dans notre communiqué de presse du 17 octobre 2025, nous faisions état de notre stupéfaction et de notre incompréhension vis-à-vis de l’article 24 du PLFSS initial qui aborde le problème de la soi-disant ou prétendue « rente » en dialyse.
Après l’examen à l’Assemblée nationale, cette stupéfaction et cette incompréhension laissent place à la colère.
- Colère en raison de l’incapacité de nos interlocuteurs d’entendre que nous ne sommes pas impliqués dans la gestion des centres de dialyse, qui sont les seuls cités dans le rapport charges et produits de la CNAM 2026 ou celui de la Cour des comptes, mis en avant régulièrement dans les débats et les amendements. Nous ne sommes pas des rentiers ! Nos collègues cliniciens libéraux le sont-ils ? Evidemment Non ! Alors de qui se moque-t-on ?
Nous avons une spécialité clinique, notre rémunération est le fruit de notre travail clinique. Nous n’avons pas d’intérêt financier avec nos établissements à qui nous payons même une redevance et notre spécialité n’est en rien concernée par le problème de la financiarisation. - Colère contre cette proposition qui ne tient pas compte du contexte de réformes diverses toujours en cours : celle du financement de la dialyse, réforme voulue par Stéphanie RIST elle-même, notre ministre de tutelle actuelle, réforme du régime des autorisations et travaux du Haut conseil de la nomenclature. Tous ces travaux doivent se terminer uniquement fin 2026.
Annoncer que l’on commence par baisser les crédits avant de mettre en place un projet de rénovation : voilà bien un message totalement démotivant et dénué de sens :
« Mesdames et messieurs les médecins néphrologues et gestionnaires de centres de dialyse : vous êtes priés de faire plus avec moins ».
- Colère contre la vision comptable et à court terme de ce PLFSS. Les économies, nous les faisons déjà : 500 patients de moins mis en dialyse en 2022 et 2023 soit à peu près 40 millions d’économies à la CNAM avec une tendance qui se confirme lorsqu’on interroge les acteurs de terrain. Ceci grâce à la forte implication de la filière néphrologique pour un dépistage plus précoce et une meilleure coordination du parcours du patient atteint de maladie rénale chronique.
- Colère contre l’incapacité d’anticipation de ce type de décision. Que feront nos décideurs lorsqu’ils s’apercevront que, quelle que soit la cible : honoraires des néphrologues ou forfaits de dialyse, l’impact se fera aussi sur le milieu associatif qui est régi par les tarifs du privé dit lucratif. Pour mémoire, les milieux associatifs et privés-libéraux prennent en charge plus de la moitié des patients dialysés en France.
- Colère contre ceux qui se réjouissent de cette baisse de moyens, ne comprenant pas ou feignant de ne pas comprendre qu’au bout du bout, ce seront les patients qui en pâtiront dans leur prise en charge.
Nous espérons que l’examen du texte par les sénateurs, attentifs à nos difficultés, et in fine madame la ministre prendra en compte ces arguments et que la raison l’emportera.
Les actions de prévention que nous menons avec nos confrères des hôpitaux universitaires, généraux et associatifs et les structures qui mettent en place des moyens (éducation thérapeutique, soins de support) portent leurs fruits. Ne cassez pas cette belle dynamique !
Contact presse : DR GOUPY, Président du SNL : goupy.christophe@gmail.com, 06 13 57 79 40
Communiqué de presse du CNOM
PLFSS 2026 : Au-delà des chiffres, la confiance entre patients, médecins et République est remise en cause.
Paris, le 22 octobre 2025
Le Conseil national de l’Ordre des médecins alerte solennellement :
Le Projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) pour 2026 ne représente pas seulement une tentative de dérive gestionnaire, il marque un tournant alarmant pour l’équilibre du système de santé français, fondé sur la confiance entre les patients-citoyens, leurs médecins et les institutions de la République.
L’intérêt du patient est relégué derrière la logique financière. Ce texte, conçu dans l’urgence, place la maîtrise comptable au-dessus de la mission première du soin. La dignité du patient, le respect de ses choix, sa singularité et sa vulnérabilité semblent absents des décisions. Le citoyen-patient est réduit à un « coût » ou à une variable d’ajustement budgétaire, il n’est plus au cœur de la politique de santé.
De plus, le rôle du médecin, de tous exercices (hospitalier, salarié et libéral) et de toutes spécialités, dans la République est remis en question. Ce PLFSS ne se contente pas d’encadrer la dépense : il questionne la place même du médecin dans la société. Liberté de prescription, indépendance professionnelle, autonomie du diagnostic et de la décision, responsabilité clinique : ces fondements de l’exercice médical, garants d’un soin adapté à chaque patient, sont affaiblis.
Le Conseil national de l’Ordre des médecins rappelle que le système de santé repose sur un équilibre subtil : solidarité nationale, confiance mutuelle, responsabilité médicale et accès équitable aux soins. Or, la soudaineté des annonces, leur caractère unilatéral et la violence ressentie des mesures introduites (contrôles renforcés, sanctions, suspicion généralisée) rompent ce pacte implicite de respect et de loyauté. Ainsi, le lien de confiance indispensable entre tous les acteurs est brutalement fragilisé, alors que ce lien est la colonne vertébrale de la relation entre le médecin, le patient et la République. En imposant des mesures coercitives, sans vision à long terme ni concertation, l’État rompt cet équilibre et expose notre Nation à un risque de fracture sanitaire et sociale.
Ce que demande le CNOM avec force et sans détour au nom des médecins et pour une garantie aux droits des patients :
- Recentrer le PLFSS sur l’intérêt des patients et la continuité de leur prise en charge.
- Suspendre les mesures coercitives imposées sans dialogue et qui rompent la confiance.
- Réaffirmer la place du médecin comme acteur de la République, non comme simple exécutant administratif.
- Rétablir un cadre d’équilibre entre responsabilité médicale, financement durable et solidarité nationale.
La santé n’est ni une simple dépense, ni une ligne comptable, c’est un investissement essentiel pour la société.
En oubliant que la santé est un pilier de notre République, le PLFSS 2026 met en danger non seulement la qualité et la sécurité des soins, mais aussi le pacte de confiance sociétal.
Le Conseil national de l’Ordre des médecins appelle à une consultation élargie et se tient prêt à contribuer à une réforme ambitieuse, respectueuse des patients comme des médecins.
Contact presse : presse@cn.medecin.fr
Communiqué de presse au format PDF
Communiqué de presse
17 octobre 2025
STUPÉFACTION ET INCOMPRÉHENSION
Le Syndicat des Néphrologues Libéraux a pris connaissance du projet de PLFSS 2026 et de son article 24 concernant des soi-disant situations de rente dans les domaines de la radiothérapie et la néphrologie libérale. Cet article précise qu’un effort de 21 millions d’euros d’économie devrait être fait par la néphrologie libérale.
Curieusement, le libellé de cet article présente des ambiguïtés, puisqu’il fait à la fois référence aux honoraires de la néphrologie libérale et des forfaits de séance recouvrés par les établissements de santé qui pratiquent la dialyse. Il semble ignorer que les néphrologues libéraux n’ont aucune implication dans la gestion financière des centres de dialyse et pratique leur spécialité de manière indépendante au sein de ces établissements.
Quoiqu’il en soit, cette démarche ne tient pas compte de la réalité du terrain et du contexte actuel.
En premier lieu, il faut rappeler que la dialyse effectuée en France est reconnue par sa qualité au-delà de nos frontières. Diminuer les moyens aurait forcément des conséquences dans la prise en charge quotidienne des patients porteurs d’une maladie rénale chronique dont l’âge moyen et les comorbidités ne cessent d’augmenter depuis des années.
En second lieu, comme le Syndicat des Néphrologues Libéraux l’a rappelé auprès de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie cet été après le rapport « Charges et Produits », l’évolution de la maladie rénale chronique est marquée depuis deux ans par une diminution du nombre de patients en dialyse de l’ordre de 2 %;
Cette évolution est le fruit de plusieurs facteurs : prise en charge pluridisciplinaire plus précoce de la maladie rénale chronique, utilisation de médicaments innovants, réflexion éthique sur le recours à une technique lourde pour des patients très âgés avec mise en balance du rapport bénéfice risque, traitement conservateur.
Il existe donc, grâce au travail effectué par l’ensemble des acteurs de terrain, des économies substantielles liées à la pertinence des soins et à la prévention, valeurs mises en avant régulièrement par la Caisse Nationale d’Assurance Maladie.
Cette proposition est d’autant plus étonnante qu’elle ne tient pas compte des travaux actuels portant sur la réforme des autorisations et le financement de la dialyse menés par la DGOS à la suite de l’amendement RIST de 2023 et dont la mise en application devrait intervenir au 1er janvier 2027.
Lors de ces travaux, les associations de patients, ainsi que les néphrologues exerçant en hôpital public, milieu associatif ou en libéral ont acté qu’il était nécessaire d’augmenter les soins de support : diététiciennes, psychologues, assistances sociales etc.., pour les patients dialysés ce qui bien sûr représentera un surcoût pour les établissements de santé.
Ainsi demander un effort d’économies de 21 millions d’euros qu’il porte sur les établissements de santé ou les néphrologues libéraux sans attendre la fin de ses travaux envoie un message pour le moins contradictoire.
Enfin, si l’objectif est de faire porter sur les néphrologues libéraux une économie de 20 millions d’euros, ceci reviendrait à diminuer de 50 % de manière brutale les honoraires des néphrologues libéraux ce qu’aucune profession quelle qu’elle soit ne pourrait accepter. Ce d’autant que le niveau de revenu des néphrologues libéraux est proche de la moyenne des médecins spécialistes.
Le Syndicat des néphrologues libéraux espère que l’ensemble de ces arguments sera pris en compte lors de l’examen du PLFSS et reste à la disposition de chacun pour faire évoluer la prise en charge de la maladie rénale chronique dans l’intérêt des patients.
Lire le projet de loi du PLFSS 2026
Dr Christophe Goupy,
Président du SNL,
docteurgoupy@yahoo.fr
06 13 57 79 40
Point sur les réformes en cours
7 octobre 2025
Cher(e)s collègues , cher(e)s ami(e)s
A la suite d’échange avec certains d’entre vous concernant le report d’échéance de la mise en place de la réforme du financement de la dialyse, j’ai décidé de faire une courte vidéo de présentation des réformes en cours afin de clarifier les choses.
J’espère que cette présentation vous y aidera.
Très cordialement
Dr Christophe GOUPY
Courrier au Ministère de la Santé
8 septembre 2025
Chères consœurs, chers confrères, chers amis
Nous mettons à votre disposition ci-dessous, un courrier adressé au Ministère de la Santé en juillet, que nous avons cosigné avec la plupart des acteurs de la néphrologie : SFNDT, CNP, FHP, FEHAP, FRANCE REIN.
Ce courrier a pour objectif de demander un report d’échéance à fin 2026, de la mise en place des réformes des autorisations de dialyse et de ces modalités de financement prévue au 1er janvier 2026.
La nécessité d’une étude d’impact au préalable à la mise en application de ces réformes est indispensable pour l’ensemble des cosignataires.
Confraternellement,
Dr Christophe GOUPY



Colloque : La maladie rénale chronique : inverser la courbe de l’épidémie, programme complet et inscription
22 mai 2025


Télécharger le programme au format PDF
Save the date
24 avril 2025
Vendredi 13 juin 2025 – Colloque : La maladie rénale chronique : inverser la courbe de l’épidémie
La maladie rénale chronique (MRC) est une maladie emblématique de la chronicité. C’est un continuum qui emmène chaque patient au long d’un parcours qui commence au diagnostic, s’émaille de complications altérant l’espérance et la qualité de vie, et le conduit souvent aux différentes séquences des traitements de suppléance.
L’Alliance pour la Santé Rénale est un Collectif créé à l’initiative de l’ensemble des acteurs concernés par la MRC : associations de patients (France Rein, AFD), professionnels de santé acteurs de sa prise en charge, du dépistage au traitement (médecins généralistes, biologistes, CPTS, néphrologues, IPA, psychologue, etc.). Leurs travaux récents ont convergé pour donner lieu à des préconisations sur la prise en charge de cette maladie souvent méconnue, frappant lourdement des patients polypathologiques et à fort impact pour le système de santé.
Alliance pour la Santé Rénale : un Colloque le 13 juin 2025 au Palais Bourbon
Ces préconisations seront détaillées au cours du Colloque, sous la forme de 4 tables rondes :
- TR 1 : Améliorer la prise en charge de la MRC par la médecine de première ligne
- TR 2 : Quel parcours coordonné pour le patient MRC au sein d’un territoire ?
- TR 3 : Stade 5 : assurer une prise en charge de qualité des patients MRC polypathologiques en dialyse (laquelle et où), par un traitement conservateur, ou en transplantation
- TR 4 : Faire de la MRC l’enjeu d’un « grand plan » : La MRC du dépistage à la suppléance.
La mise en œuvre de ces préconisations réclame des mesures fortes, volontaristes, cohérentes, sous la forme d’un Grand Plan National sur la maladie rénale chronique.
Programme et plus d’informations à venir prochainement
Info cotation
16 décembre 2024
Bonjour à toutes et tous,
En complément d’information sur mon éditorial sur l’évolution des cotations, à compter du 22 décembre, le MPC disparait.
La cotation CS +MPC+ MCS devient CS + MCS avec les valeurs suivantes :
CS = 26,50 euros
MCS : 5 euros
Néphrologiquement Vôtre
Dr Christophe GOUPY
Avantage fiscal

K+ Octobre 2024
Compte-rendu AG du SNL, point sur la revalorisation de nos actes
Chers Collègues, Chers amis,
Quelques nouvelles syndicales en cette fin d’année 2024. Nous avons eu fin juin notre Assemblée Générale où de nombreux sujets ont été abordés avec un auditoire élargi par rapport aux années antérieures. Vous trouverez ici le compte rendu. Nous avons tardé à vous le délivrer car nous attendions la parution de la convention au Journal officiel.
En effet lors de sa signature, en mai 2024, il avait été annoncé que les actes de CCAM allaient être revalorisés en deux temps mais sans certitude concernant nos actes de dialyse. La promesse a été tenue.

Seule la séance de l’insuffisance rénale aigue reste inchangée. Si certains d’entre vous utilisent d’autres actes non répertoriés dans ce tableau, la revalorisation se trouve dans l’annexe 24 de la convention.
Le syndicat continue à être mobiliser dans cette période importante avec la réforme du financement des séances de dialyse pour les établissements, la réforme des autorisations et bien sur la révision de la CCAM qui rentre dans sa deuxième phase avec la hiérarchisation des actes.
Nous avons dépassé récemment la centaine de cotisants et vous en remercions même si nous espérons toujours plus. Comme vous le verrez dans le diaporama de notre trésorière Laurence Vrignaud que vous pouvez consulter ici, les frais engagés pour la communication et le contentieux en cours sont relativement conséquents pour un syndicat comme le nôtre. Pour cette raison nous avons voté d’augmenter la cotisation pour l’année prochaine à 180 euros.
Néphrologiquement vôtre.
Dr Goupy Christophe
Président du SNL
Les échanges du SNL
30 avril 2024
Chers Collègues, cher(e)s ami(e)s
Je souhaitais attendre la fin de la convention avant de rédiger cet éditorial afin de développer les avancées qui auraient pu concerner notre spécialité. Chacun sait ce qu’il en est, et qu’à ce jour, nous n’avons pas de vision sur ce que sera l’avenir de ces négociations.
L’appel à la grève du 3 juin par la FHP à la suite de l’inégalité de traitement des établissements, ne nous impactera pas en théorie au même titre que nos confrères cancérologues. Chacun sera libre de marquer ou non sa solidarité avec ce mouvement et selon les moyens qu’il juge appropriés. Il n’en reste pas moins que l’on peut être inquiet des répercussions de cette politique tarifaire, si elle reste en l’état, sur nos centres de dialyse, particulièrement pour la gestion du personnel para médical, déjà fort complexe pour beaucoup de centres depuis la période du COVID.
Pour revenir aux actions de notre syndicat
Les échanges du SNL
Février 2024
Forfait de télésurveillance en MRC.
Une amélioration de la qualité de prise en charge de nos patients MRC stade 4 et 5 avec une rémunération associée pour les néphrologues.
Chères consœurs, chers confrères,
Depuis décembre 2022, la télésurveillance est entrée dans le droit commun pour des pathologies chroniques dont la MRC au stade 4 et 5.
Comme souvent, l’information n’a été relayée que partiellement comme j’ai pu le constater lors d’échanges avec plusieurs d’entre vous.
Nous vous proposons donc le Dr Larue et moi-même cette courte vidéo avec un invité : Mr Daniel Szeftel de la société Sêmeia, fournisseur d’une solution de télésurveillance .
Comme vous le verrez, nous avons voulu que cet échange soit concis en revenant sur le cadre global de la télésurveillance et en insistant, avec notre invité, sur l’aspect pratique lors de sa mise en place et son utilisation.
Bon visionnage
Confraternellement
Dr Goupy Christophe Dr Larue Jean René
Président du SNL SNL
Communiqué de presse CSMF
12 février 2024
Négociations conventionnelles : la longue route
A la lecture de ce titre, les amoureux de la mer et de l’aventure y verront peut-être un clin d’œil au récit autobiographique de Bernard Moitessier. Au risque de décevoir les plus aventuriers d’entre vous, nous sommes assez éloignés des aventures vécues à bord de Joshua.
Mais que la route est longue dans ces négociations conventionnelles. Signée le 25 Août 2016, la convention était faite pour durer 5 ans. Nous approchons bientôt les 8 ans…
Alors quelles sont les nouvelles du front en matière d’attractivité après la dernière multilatérale du 8 février dernier ?
Communiqué
1er février 2024
Le Syndicat des Néphrologues Libéraux a pris connaissance de l’article du Monde en date du 30 janvier 2024 relatant de possibles traitements inappropriés pour la prise en charge de l’insuffisance rénale aiguë au sein de l’Hôpital Privé Nancy Lorraine : HPNL en 2023.
Le syndicat prend acte de la réaction de la direction de l’établissement qui a mis en place une expertise indépendante et un encadrement extérieur afin de reconsidérer collégialement les indications de dialyse et de sécuriser la prise en charge des patients insuffisants rénaux de cet établissement.
Il reste dans l’attente des résultats de l’expertise officielle, diligentée par l’ARS Grand Est sur un panel de dossiers.
S’il s’avère, que des pratiques inadaptées de la prise en charge de l’insuffisance rénale aiguë se confirment, et ont pu mettre en danger des patients insuffisants rénaux, il condamnera avec la plus grande fermeté ces dérives qui déshonorent notre spécialité et discréditent le travail fait quotidiennement par les néphrologues libéraux dans le respect des règles de l’art et l’application des bonnes pratiques. Notre Syndicat a toujours fait preuve par le passé, à travers ses communications, de son attachement à la qualité des soins prodigués aux patients atteints d’une pathologie rénale.
Dr Goupy Christophe
Président du SNL
Cotation : information importante
22 janvier 2024
Bonjour à toutes et tous,
Pour ceux qui n’aurait pas eu l’information, le forfait MPA (Majoration Personne âgée de plus de 80 ans) qui nous était versé automatiquement par l’Assurance Maladie chaque trimestre n’existe plus.
Il est remplacé, depuis le 1er Janvier, par une code acte : MOP d’une valeur identique de 5 euros à saisir en plus de la consultation (Cs, APC) ou le cas échéant de la téléconsultation (TCS). Cet acte est réservé aux médecins spécialistes exerçant en secteur 1 et OPTAM 2. Il n’est pas cotable lorsque nous sommes le médecin traitant de substitution de nos patients. Si c’est le cas, la valorisation est de 4 euros par patient et par an inclus dans le forfait médecin traitant.
Nous vous invitons donc à vous rapprocher de vos services de facturation pour leur transmettre l’information, s’ils ne l’ont pas déjà, pour les cotations d’UDM ou d’auto dialyse.
Confraternellement et bonne année.
DR GOUPY
Président du SNL
Les échanges du SNL
Octobre 2023
Cher consœurs, cher confrères, chers amis
En tant que membre du bureau du SNL nous sommes sollicités par des confrères pour des avis d’ordre juridique à la suite de contentieux qui les opposent à leur direction d’établissement, à la sécurité sociale, ou pour des différents qui surviennent entre collègues.
Nous essayons de répondre à ces demandes en nous appuyant sur nos expériences personnelles, nos connaissances des règles de fonctionnement habituels et en essayant de donner un avis éclairé et détaché. Cependant, aucun d’entre nous ne dispose des compétences d’un juriste ou d’un avocat dans ces circonstances.
Fort de cette réflexion, nous avons sollicité une avocate en droit de la santé et qui connait bien le milieu de la néphrologie libérale : Maître Sophie Bordier. Elle a accepté d’échanger avec nous en visio conférence.
Nous avons, en concertation, choisi de l’interroger sur l’établissement des contrats d’installation, tant il apparaît que lors de conflits avec les établissements, une rédaction imparfaite de ces contrats expose les néphrologues à des conséquences lourdes avec des ruptures sans retour.
Nous espérons que cette vidéo vous sera profitable.
Confraternellement
Dr Goupy Christophe Dr Larue Jean René
Président SNL SNL
K+ Octobre 2023
Cher(e)s collègues,
Je prends ma casquette de Présidente de l’Association pour la Pédagogie et la Formation Continue en néphrologie (APFCn) pour vous parler de formation médicale continue.
Depuis le 1er janvier 2023 nous avons entamé un nouveau cycle de formation : la certification périodique, renouvelable tous les 6 ans (9 ans pour la 1ère période le temps de sa mise en place).
Cette certification est composée de 4 blocs :
- Actualiser ses connaissances et compétences,
- Renforcer la qualité des pratiques professionnelles,
- Améliorer la relation avec les patients,
- Mieux prendre en compte sa santé personnelle.
K+ Septembre 2023
Chers collègues,
Quelques nouvelles de votre syndicat en cette rentrée 2023.
Pour celles et ceux qui ne le savent pas déjà, notre syndicat a eu l’accord du ministère pour développer, dans le cadre de l’Article 51, un projet de prise en charge purement libérale de la MRC au stade 3B, 4 et 5.
L’Article 51 permet de développer des projets en santé en dehors du cadre réglementaire qui, s’ils prouvent leur intérêt à leur terme, passeront dans le droit commun. il faut citer, à titre d’exemple, une expérimentation en cours de réadaptation cardiaque effectuée uniquement en libéral en ville.
Ce projet qui a été porté par notre président d’honneur, le docteur Jean-Paul Ortiz, va se développer dès la fin de l’année 2023 sur 3 sites : Cabestany, Paris 17e et la clinique de Bois Bernard. Il permettra à ces 3 équipes de néphrologues de gérer en propre les soins dits de support : diététique, psychologue, et autres, sans être dépendants de la volonté des établissements de santé dans lesquels ils exercent comme pour le forfait MRC.
L’APFCn, Association pour la Pédagogie et la Formation Continue en néphrologie
Chers collègues,
Le bureau de l’APFCn est heureux de vous présenter le nouveau site APFCn.fr dans lequel vous trouverez toutes les informations concernant votre formation médicale continue.
L’adhésion est gratuite et vous permet de recevoir toutes les actualités et notamment celles inhérentes au DPC.
Ceci me permet de rebondir pour vous annoncer une refonte importante des modalités de DPC.
Depuis le 1er janvier 2023, nous avons entamé un nouveau cycle de certification : la certification périodique, renouvelable tous les 6 ans (probablement 9 ans pour la 1ere période le temps de sa mise en place).
Le mot du Président
Décembre 2022
Chers collègues,
La fin de l’année 2022 a été l’occasion pour notre syndicat de se renouveler, à la suite de la nomination du Docteur Brasseur à la présidence du CNP de néphrologie. J’ai accepté d’en assurer la présidence avec un conseil d’administration qui a accueilli de nouveaux membres.
Bien sûr les objectifs de notre syndicat restent les mêmes avec en premier lieu la défense de la néphrologie libérale.
Notre dernière assemblée générale a souligné la nécessité d’améliorer notre communication auprès de nos adhérents. Nous allons donc travailler pour développer le site nephrolib.com afin qu’il devienne notre principal vecteur d’informations.
Nous vous laissons donc découvrir sur ce site la composition de notre nouveau Conseil d’administration.
Confraternellement vôtre,
Dr Christophe Goupy
Président du SNL
Le mot du Secrétaire Général
Décembre 2022
Chers collègues,
À l’heure où j’écris cet éditorial, la médecine libérale est en colère. Les raisons, comme chacun le sait, sont multiples. L’attitude récente des pouvoirs publics et de certains de nos élus qui souhaitent mettre en place des mesures coercitives ou de délégation de tâches pour régler le problème de l’accès aux soins en médecine de ville est insupportable. Nous savons tous, comme il est régulièrement répété, que cette situation n’est pas le fait des médecins mais d’une politique comptable conduite depuis des années avec comme seul objectif un contrôle des dépenses de santé. Il faut se souvenir qu’à une certaine période des médecins ont pu bénéficier d’une pré retraite, aberration qui prend toute son ampleur au vu de la situation actuelle.
K+ Juin 2022
Chers collègues,
Quelques nouvelles de votre syndicat.
La néphrologie libérale est active. Notre président José Brasseur a été élu le 30 mai à la présidence du CNP dont nous vous parlons depuis quelques années. Pour prendre ce poste important pour la néphrologie de demain José Brasseur a du démissionné de la présidence du SNL, ce qui n’a pas été simple pour lui. Nous aurons donc une assemblée générale après l’été pour envisager la suite de la vie de notre syndicat, nous avons besoin de tous.
Perspectives 2022-2023
Janvier 2022
Chers collègues,
Il est encore temps de vous renouveler mes vœux de bonne année, de nous souhaiter un épanouissement personnel et professionnel, et la fin ou la maîtrise de la pandémie…
Le début d’année a été marqué par la diffusion de l’émission Cash Investigation, émission à charge sans intervenants contradictoires qui nous a trainés dans la boue et plus regrettable encore risque de rompre la confiance de nos patients. Le Bureau et moi-même remercions tous celles et ceux qui nous ont témoigné
leur soutien. La FHP dialyse, France Rein, la CN-URPS, La CSMF ont réagi. Nous avons déposé une demande de droit de réponse à France Télévision qui sera diffusé sur le site internet et lors d’une prochaine émission et nous nous sommes rapproché d’un cabinet d’avocat pour déposer une plainte contre X pour
diffamation. Viendra ensuite la question du Conseil de l’Ordre. Bien entendu nous communiquerons sur l’avancement des procédures.
Communiqué CSMF
Cash Investigation : une émission diffamatoire et partisane
Paris le 13 janvier 2022
L’émission Cash Investigation diffusée ce soir sur France 2 est la caricature d’un journalisme dévoyé à des fins d’audimat.
Les trois thématiques choisies, qui nécessiteraient de véritables enquêtes journalistiques avec analyses contradictoires des données, ont fait l’objet d’une présentation partisane, antilibérale, ressemblant à un procès à charge loin de l’objectivité que devrait avoir le service public. Parler de la liberté d’installation sans même donner la parole aux jeunes médecins, et en interrogeant de vieux dirigeants syndicaux loin des affaires, en omettant le problème majeur du manque de médecins dans tous les secteurs est une bien curieuse façon d’aborder le sujet.
Communiqué SNL
Émission TV Cash Investigation du jeudi 13 janvier 2022 sur France 2
Bois Renard le 10 janvier 2022
Nous avons vu l’émission Cash Investigation intitulée « Liberté, Santé, Inégalités » qui sera diffusée le 13 janvier. Le sujet de ce document aborde l’organisation de la médecine sur les déserts médicaux, les autorisations d’activité et le secteur de la Néphrologie et dialyse (à partir d’une heure et dix minutes).
Infos / Brèves – Octobre 2021
Au sommaire :
Avenant 9
Rappel sur les mesures liées au COVID
Le Haut Conseil de la Nomenclature
Le site nephrolib.com
Les Équipes de Soins Spécialisés (ESS)
Le parcours MRC 4 et 5
Spécial Conseil National Professionnel (CNP)
Les statuts de notre CNP-Néphrologie sont enfin établis et passent au JO. Il a fallu du temps et un peu de fermeté de la part du SNL et l’écoute des autres interlocuteurs pour qu’enfin soit réalisé ce qui fait l’essence même des CNP à savoir la représentation de toutes les composantes de la spécialité et la parité entre statut salarié et statut libéral/droit privé associatif. Les CNP existent dans de nombreuses spécialités, vont prendre une importance croissante dans les années qui viennent et sont déjà sollicités par les tutelles. Le CNP de Néphrologie par exemple siège dans les groupes de travail actuels. Ils ne devaient pas seulement représenter les Universitaires mais refléter un consensus des toutes les composantes du métier, les nouveaux statuts nous le permettent désormais.
Octobre 2019
Un certain nombre de messages d’alerte me sont parvenus concernant la procédure actuelle de mise en place des « forfaits pré suppléance ». Je vous rappelle le dernier k+ dans lequel je détaillais la mise en place de ces forfaits peut être de façon un peu trop théorique.
Spécial Forfaits MRC
En décembre 2018, Emmanuel Macron annonçait le « Plan Santé 2022 » et en particulier mettait l’accent sur sa volonté d’orienter la prise en charge vers plus de prévention notamment dans deux maladies chroniques, le diabète et l’insuffisance rénale.
